ACTUALITES > Dernières nouvelles      
 

 

Droit de terrasse et augmentation!

L'UMIH PARIS ÎLE DE FRANCE est la seule union patronale à s'être élevé contre les augmentations des droits de terrasses à Paris, de chauffage et de sa tarification dans son ensemble. C'est pour cette raison que l'Umih Paris Île de France a fait un recours contre l'arrêté de la Ville de Paris portant fixation des tarifs applicables aux droits de voirie. 

 

Le titre-restaurant fête ses 50 ans cette année!

Le titre-restaurant fête ses 50 ans cette année! Né en 1967, il est aujourd’hui utilisé par près de 4 millions de salariés, auprès de 200 000 restaurateurs et commerçants de proximité. Synonyme de progrès social, il est plébiscit à plus de 80% par les Français.

 

Le Fafih lance une plateforme de recrutement :

Le Fafih est heureux de vous annoncer le lancement de sa plateforme d’emploi www.metiers-hotel-resto.fr.

 

Le site met à disposition des entreprises, des jeunes et des demandeurs d’emplois les services web de l’emploi et de la formation.

 

Le site de recrutement gratuit n°1 dédié à nos métiers

Le FAFIH propose de diffuser des offres d’emploi sur le site  www.metiers-hotel-resto.fr. Avec près de 4 000 offres d’emploi datant de moins d’un mois, www.metiers-hotel-resto.fr est le premier site d’emploi dédié aux métiers de l’Hôtellerie, de la Restauration, des Loisirs et du Tourisme. Ce service est offert aux entreprises par le Fafih.

 

Un outil de promotion pour vos forums

Le site www.metiers-hotel-resto.fr propose aux candidats de découvrir :

·       la diversité des métiers du secteur avec des fiches détaillées,

·       les formations qui mènent aux métiers avec un annuaire des établissements,

·       4 000 offres d'emploi récentes,

 

Construisons ensemble l’avenir de notre profession !

Plus d'information sur :  www.metiers-hotel-resto.fr.

 

 

Paris et les locations meublés, enfin!

La Ville de Paris prend ses dispositions pour réguler la location de meublés touristiques tel AirBnb. Paris a voté mardi le numéro d'enregistrement obligatoire à partir de décembre pour toute personne désirant ainsi louer son appartement sur une plate-forme numérique.

Paris, comme toutes les grandes villes touristiques, multiplie les initiatives pour lutter contre la location meublée touristique illégale qui se développe. En cinq ans, le marché locatif traditionnel parisien a perdu au moins 20.000 logements. De plus, les prix constatés sont proches de ceux du secteur hôtelier, soit un niveau compris entre le double et le triple du prix des locations traditionnelles. Ce phénomène provoque à la fois une diminution de l’offre locative privée traditionnelle et une hausse du coût des logements, tant à la location qu’à l’achat. 

Paris est pour Airbnb l'un des premiers marchés du monde avec 65.000 logements revendiqués et de nombreuses autres plate-formes proposent les même services de location entre particuliers.

Une équipe de 25 agents assurent déjà le contrôle des meublés de tourisme. Ce sont de l’ordre de 5.000 logements contrôlés par an qui donnent lieu en cas d’infractions à des procédures contentieuses. 

Face à l’ampleur de cette situation, la Ville de Paris souhaite, au-delà de ces contrôles déjà réalisés, instaurer le régime de déclaration préalable soumis à enregistrement, prévu par la loi du 7 octobre 2016, pour toute location meublée de courte durée.

Cette procédure d’enregistrement se substitue à la procédure de déclaration préalable auprès du maire de la commune. Elle nécessite la mise en place d’un téléservice qui permettra d’enregistrer la déclaration préalable, et qui donnera lieu à la délivrance sans délai d’un accusé de réception comprenant un numéro de déclaration.

 

Taxer les CDD : une très mauvaise idée !

En pleine consultation pour la réforme de l’assurance chômage, voilà que le nouveau gouvernement reprend l’idée de ses prédécesseurs de taxer les contrats courts. Il propose un dispositif de bonus-malus pour freiner le recours à ces contrats, le gouvernement démontre sa méconnaissance des spécificités du secteur HCR et plus généralement, du tourisme.

On ne peut pas loger tous les secteurs à la même enseigne. Les motifs de recours aux CDD, notamment les contrats d’extras ou saisonniers, sont prévus par la loi et correspondent à des besoins structurels de nos entreprises. C’est la nature même de ces activités qui obligent les entreprises à recourir à ces types de contrat. Nous n’avons pas la possibilité d’embaucher en CDI un travailleur pour une saison d’hiver ou d’été, ni vocation à embaucher en CDI un extra qui va assurer le service pour un traiteur lors d’un mariage, communion ou autre. Nous n’avons pas non plus la possibilité d’embaucher en CDI un salarié dont la mission consiste à remplacer un salarié absent ou à faire face à un surcroît d’activité. La France est déjà marquée par un coût du travail exorbitant qui fait reculer sans cesse sa compétitivité touristique. Est-ce que l’on veut sacrifier notre tourisme ?

Notre secteur est principalement constitué d’entreprises de main d’oeuvre où près de 40 % du chiffre d’affaires est consacré à la masse salariale. Nos entreprises seront défavorisées par la mise en place d’un tel dispositif et une taxation des CDD engendrerait une augmentation du coût du travail qui pénaliserait des entreprises déjà fragilisées sans pour autant encourager le recours au CDI.

 

 

Les résultats de l'enquête de représentativité enfin connue

Publication des résultats de la représentativité patronale au Journal Officiel : L’UMIH N°1

Les résultats officiels de la représentativité patronale pour la branche HCR ont été publiés par arrêté ministériel au Journal Officiel du 28 décembre 2017, après une instruction menée par la Direction Générale du Travail et l’avis rendu par le Haut Conseil du Dialogue social. Ces résultats confortent la place incontestable de l’UMIH comme l’organisation professionnelle N°1 du secteur HCR et son rôle de porte-parole et de représentant de toute la profession.

L’UMIH représente :

· 71,53% des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle représentative, (76,22% avec ses syndicats associés GNC et SNRTC)1

 

· 50,31% des salariés des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle représentative (70% avec ses syndicats associés GNC et SNRTC). 

 

% des entreprises adhérentes à une OP représentative

% des salariés des entreprises adhérentes à une OP représentative

   UMIH

71,53%

50,31%

GNC

2,24%

9,68%

SNRTC

2,45%

10,01%

GNI

23,78%

30%

Au sein du collège employeur de la branche HCR, l’UMIH sera la seule organisation professionnelle qui pourra engager, seule, l’ensemble des entreprises du secteur. Elle acquiert un droit d’opposition dans le cadre de la négociation sociale. Conscients des nouveaux devoirs et responsabilités conférés par ces chiffres vis-à-vis de toute la profession, l’UMIH et ses syndicats associés, représentant 76% des entreprises et 70% des salariés, poursuivront leur action pour une négociation sociale constructive et respectueuse des sensibilités de chaque organisation professionnelle représentative.

 

 

 

« Surtaxe Pécresse sur l’hôtellerie et les touristes »

 L'UMIH, 1ère organisation professionnelle du secteur de l'hôtellerie-restauration s'indigne de la proposition de la Présidente de la région Ile-de-France de créer pour les touristes une nouvelle taxe par nuitée allant de 2 à 3 € supplémentaires (soit pour un hôtel 3*, environ 100 % d’augmentation !)  afin de financer les travaux du Grand Paris!

Cette annonce, sans aucune concertation avec les professionnels, est incompréhensible et en contradiction totale avec les premières conclusions du Comité interministériel sur le Tourisme. En contradiction totale avec la politique de la Région qui voulait faire du tourisme un levier de développement de la région. En contradiction totale avec les objectifs du Gouvernement d'accueillir 100 millions de touristes et de porter les dépenses par touristes à 50 mds €.

Madame PECRESSE tente de recycler une initiative avortée portée en son temps par son prédécesseur Jean-Paul HUCHON qui est lourdement pénalisante pour la compétitivité et l'attractivité de la destination France. Elle ne manquerait pas d’impacter le tourisme d'affaires (51% du chiffre d’affaires du tourisme en Ile-de-France) et le pouvoir d'achat des 20 millions de Français visitant l'Ile-de-France chaque année (50% de la fréquentation). 

« La France n’est pas propriétaire de ses touristes et le tourisme mondial est devenu aujourd’hui un champ concurrentiel particulièrement vif. Malgré ses dernières performances, la France perd année après année des parts de marché. Ne lestons pas nos ambitions d’initiatives fiscales régionales dont on évite d’apprécier les conséquences : sauf à affaiblir la France par rapport aux autres destinations européennes. Nous n'acceptons pas d'être les otages de négociations entre le Gouvernement et la Région concernant le financement des transports en Ile-de-France. Nous ne sommes pas responsables de la situation. » regrette Roland HEGUY, Président confédéral de l’UMIH.

L'UMIH rappelle que la taxe de séjour en Ile-de-France représente 100 millions € (taxe de séjour + taxe additionnelle départementale) dont 80% perçue sur la seule hôtellerieHors Paris, la taxe de séjour sur les locations de meublés touristiques de courte durée en Ile-de-France n’est pas ou très peu collectée. La région dispose à cet égard d’un levier financier important pour peser sur les collectivités territoriales du   Grand Paris avant d’imaginer des nouveautés fiscales discutables.

 

S’AFFICHER C’EST EXISTER
 !

Les préenseignes, des affichages simples mais indispensables à
la vie des commerces et établissements touristiques en milieu rural

Depuis le 13 juillet 2015, un arrêté ministériel pris en application de la loi « Grenelle II » a institué la suppression des préenseignes dérogatoires hors agglomération et dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants.

Les cafés, restaurants, hôtels et discothèques, notamment en zone rurale isolée et hors agglomération, sont particulièrement touchés par cette réglementation, qui impacte directement leur activité.

En moyenne, les établissements en zone rurale estiment une perte de chiffre d’affaires de l’ordre de -25% entraînant, dans de très nombreux cas, la fermeture d’établissements, des suppressions d’emplois, des difficultés financières, etc.

Nos zones rurales, déjà très fragilisées, sont pénalisées : les professionnels des petites communes sont obligés d’enlever leur préenseignes dérogatoires contrai- rement aux grandes villes de plus de 10 000 habitants qui peuvent les conserver.

Une signalétique alternative très insuffisante

Pour pallier l’absence des préenseignes dérogatoires, la Signalisation d’Information Locale (SIL) définie par les règlements relatifs à la circulation routière est censée être mise en place par le département ou la commune.

Le retrait des préenseignes est déjà effectif dans 3 départements sur 4 alors que 2 départements sur 3 n’ont pas encore mis en place de SIL (sondage UMIH auprès de ses fédérations départementales 2017).

La SIL n’est pas adaptée au tourisme: pas claire, panneau trop petit (caractère de 8cm de haut) avec des couleurs qui n’interpellent pas l’usager, peu lisible, pas attractive, mal positionnée, pas d’information sur l’établissement, pas de rappel de l’information.

Le retrait des préenseignes va à l’encontre de la politique de revitalisation des zones rurales. La signalisation des cafés, hôtels et restaurants, participe

L’UMIH demande :

LE RÉTABLISSEMENT DES PRÉENSEIGNES DÉROGATOIRES POUR LES CAFÉS, HÔTELS ET RESTAURANTS.

 

 

 

 

 

Locations meublées à la nuitée : le volet « sanctions » enfin adopté par l’Assemblée nationale

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) et le GNC (Groupement national des Chaînes) prennent acte de l’adoption, en première lecture, de l’article 51 du projet de loi ELAN visant à sanctionner les plateformes de location de courte durée et les loueurs ne respectant pas la loi. Ces sanctions étaient attendues depuis près de deux ans par les professionnels et les municipalités.

L’article 51 instaure désormais les sanctions suivantes pour les loueurs et les plateformes qui ne respectent pas la loi :

         · A l’encontre des loueurs: de 5 000 à 10 000€ par annonce 

         · A l’encontre des plateformes : de 10 000€ à 50 000€ par annonce La législation en vigueur censée être déjà respectée par les plateformes et les loueurs impose de : 

         · Publier le numéro d’enregistrement de l’hébergement sur l’annonce dans les villes ayant mis en place cette procédure, 

         · Respecter la durée maximale annuelle de location pour les résidences principales (120 jours/an) 

         · Bloquer les offres (pour les résidences principales) louées plus de 120 jours/an. Il est étrange à cet égard qu’il soit apparu nécessaire au représentant des plateformes de signer, 24 heures avant le vote du volet sanctions, un engagement devant le Gouvernement se limitant à reprendre ces obligations en vigueur depuis de longs mois et rarement respectées. 
« A Paris, près de 80% des offres publiées sont illégales et auraient donc dû être retirées. Ces sanctions viendront enfin rendre opérant le dispositif voté il y a déjà deux ans pour réguler cette activité en très forte croissance. Elles renforcent le dispositif pour contraindre les plateformes et les loueurs à se conformer à la législation en vigueur. Nos entreprises respectent la loi, les nouveaux acteurs de l’hébergement le doivent aussi. » déclarent Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH, et Jacques BARRE, président du GNC. 
« A l’instar des grandes villes et pays touristiques, la France prend progressivement des mesures pour encadrer l’activité des plateformes et avec toujours deux objectifs: transparence et équité. Le dispositif se complète : reste la mise en application effective de la transmission automatique des données à l’administration fiscale. 

 

Victoire : L’Assemblée nationale autorise les préenseignes !

L’UMIH (Union des métiers et des Industries de l’Hôtellerie), les Logis et l’Association des Maires ruraux de France (AMRF) se félicitent de l’adoption par l’Assemblée nationale d’un amendement du député Richard RAMOS (Loiret) dans le cadre du projet de loi ELAN visant à autoriser les préenseignes dérogatoires pour les restaurants situés en zone rurale.

Pour les professionnels qui plaident pour re-autoriser les préenseignes dérogatoires dans les zones rurales depuis 3 ans, ce vote est une victoire et une très grande avancée pour les établissements situés en zone rurale qui ont été durement pénalisés par le retrait des préenseignes. En effet, la perte de chiffre d’affaires estimée est de l’ordre de -25% pour ces établissements.

« Alors que la ruralité et la défense des commerces de proximité est une priorité gouvernementale, cette interdiction des préenseignes allait à l’encontre de toutes les politiques de revitalisation des zones rurales. Il était urgent d’y mettre fin. La signalisation des restaurants n’apporte pas seulement aux exploitants mais participe aussi fortement à l’attractivité touristique et au développement des territoires. Nous remercions l’engagement du député Richard RAMOS et de son groupe sur ce sujet, le soutien de l’AMRF et des Logis, ainsi que le travail collectif de nos UMIH départementales auprès de leurs élus locaux.» se réjouit Roland HEGUY, président confédéral de l’UMIH.

L’UMIH appelle maintenant les sénateurs à maintenir cette disposition (article 54bis A nouveau) lors de la discussion du projet de loi début juillet.

Rappel des faits :

L’UMIH et les Logis, avec le soutien de l’AMRF, avait lancé en mars dernier une opération « S’afficher c’est exister » (initiée par la fédération UMIH du Loiret) pour sensibiliser les élus locaux et l’opinion publique sur les conséquences du retrait des préenseignes pour les cafés, hôtels, restaurants situés en zone rurale.

La loi Grenelle 2 a supprimé toutes les préenseignes auparavant autorisées pour les « activités utiles pour les personnes en déplacement ». Une préenseigne dérogatoire était un panneau de signalisation situé aux abords des agglomérations à destination des usagers de la route et stratégique pour la survie de ces commerces. Depuis le 13 juillet 2015, les préenseignes dérogatoires sont ainsi interdites hors agglomérations et dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants.

La signalétique prévue en remplacement (Signalisation d’Information Locale (SIL) était insuffisante et totalement inadaptée au tourisme : peu lisible, pas attractive, mal positionnée, pas d’information sur l’établissement, panneau trop petit (caractère de 8 cm de haut) avec des couleurs qui n’interpellent pas l’usager. La clientèle de passage ne trouvait plus les établissements et ne s’arrêtait plus dans les villages où les établissements sont mal signalés. 

 

 

La mobilisation de l’UMIH sécurise l’accueil des mineurs

Depuis plusieurs mois, l’UMIH est mobilisée pour trouver une solution pour l’accueil des mineurs dans nos établissements suite à la publication de la note 2018-13 de la Direction générale du Travail (DGT).

L’UMIH a travaillé en étroite collaboration avec le ministère du Travail, la Direction générale du Travail et les parlementaires afin de sécuriser l’accueil des mineurs dans nos établissements.

Après avoir obtenu l'adoption de l'amendement au projet de loi pour choisir son avenir professionnel, et dans l’attente de la promulgation de la loi, l’UMIH a obtenu gain de cause afin de sécuriser l’accueil des mineurs d’au moins 15 ans pour la rentrée prochaine.

Grâce à notre mobilisation, l’instruction de la DGT/DGEFP pour la durée de période transitoire a été adressée le 9 juillet à tous les services déconcentrés de l’Etat. Celle-ci stipule que les CCI doivent veiller au bon enregistrement de l’ensemble des contrats d’apprentissage des mineurs d'au moins de 15 ans qui seront embauchés ou accueillis en stage dans un débit de boissons à consommer sur place sans être affectés au service du bar.

Tous les professionnels bénéficieront du travail mené par l’UMIH depuis de longues semaines pour aboutir à cette clarification.

 

Le Président de la République souhaite maintenir le taux de la TVA dans la restauration à son niveau actuel

L’ensemble des organisations professionnelles de la restauration (entreprises indépendantes, chaînes de restauration, cafétérias et restauration rapide) ont lu avec attention les déclarations de Jean-Baptiste LEMOYNE secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères dans Le Bien Public ce matin : « Le président de la République souhaite que le taux de TVA dans la restauration demeure à son niveau actuel. Car le secteur de la restauration est majeur, à la fois pour nos territoires et pour l’attractivité touristique. »

Pour les professionnels, ces déclarations mettent fin aux rumeurs. La TVA est un impôt payé par le consommateur. Toute augmentation du taux de TVA, comme toute hausse d’impôt, aurait des conséquences préjudiciables inévitables en matière de pouvoir d’achat des Français, d’emploi, d’activité économique, d’aménagement du territoire et de compétitivité de la destination France.

Pour investir, embaucher, former, répondre aux attentes du consommateur, les entreprises du secteur de la restauration ont besoin de stabilité fiscale.

Les représentants des organisations professionnelles du secteur ont été reçus le 13 juillet à Bercy par le ministre de l’Économie, Bruno LE MAIRE.

 

Conseil interministériel du Tourisme : poursuivre les efforts engagés

A l’occasion du troisième Conseil interministériel sur le tourisme (CIT) consacré à la régulation du numérique et au sport, la Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) salue les mesures annoncées comme les travaux réalisés par le Gouvernement et les professionnels en faveur du tourisme en France.

En 2017 l’activité touristique (87 millions de visiteurs internationaux et 54 milliards d’euros de recettes) a été en forte croissance. Si 2018 se présente bien, les efforts et les actions menées par le CIT doivent être maintenus et amplifiés pour que la France reste compétitive.

Ce conseil présidé par le Premier ministre et en présence de nombreux membres du Gouvernement, intervient 4 jours après la victoire de l’équipe de France au mondial de football rappelant à tous l’importance de grands événements sportifs pour l’image de la destination France. Roland HEGUY, président de la CAT a rappelé: « les images diffusées depuis dimanche dans le monde entier auront un impact très positif sur l’attractivité de la destination France. Le sport, dans toutes ses dimensions - des rencontres sportives dominicales aux grands événements mondiaux - a un impact sur l’activité touristique, est un outil d’intégration et un formidable vecteur de paix. »

Sur la régulation du numérique, la France est en pointe par rapport à ses voisins européens pour l’encadrement des plateformes (loi MACRON d’août 2015, loi pour une République numérique et maintenant les dispositions de la loi ELAN et du projet de loi Lutte contre la fraude). Les autorités et les professionnels sont néanmoins vigilants quant au projet de règlement européen Plateform to business tel que proposé par la Commission européenne. Les professionnels s’inquiètent de voir une proposition de régulation européenne « soft » qui serait un recul par rapport aux avancées obtenues en France et demandent au Gouvernement de se mobiliser pleinement.

Roland HEGUY a également fait part de la pénurie historique d’emplois qui touche les entreprises du tourisme, alors que le secteur recrute. Rien que pour l’hôtellerie-restauration, 20 000 emplois ont été créés depuis le début de l’année et 50 000 postes sont à pourvoir. Les métiers du tourisme sont en mesure d’offrir à de nombreux jeunes des opportunités de carrière et d’ascension.

Enfin, le président de la CAT a salué les annonces faites par le Gouvernement en faveur du maintien du taux de TVA pour la restauration, secteur fortement contributeur pour le tourisme (à hauteur de 35% du chiffre d’affaires du tourisme). Les professionnels du tourisme ont besoin de stabilité fiscale pour embaucher, former, investir et développer l’activité. Toute augmentation d’impôt affecterait l’activité des entreprises, le pouvoir d’achat des Français et la compétitivité de la destination France.

La Confédération des Acteurs du Tourisme (CAT) regroupe 14 organisations professionnelles représentatives et associations du secteur du tourisme: les hébergeurs et restaurateurs, les opérateurs de voyages, les transporteurs, les métiers de l’événement et les activités génératrices de flux touristiques.

Les membres fondateurs : ANAT, CAF, CNPA, DSF, EDV, FNHPA, FNTV, GNC, IFT, SETO, SNRT, SNRPO, UMIH, UNIMEV